Le Réseau des acteurs en santé mentale de l’Extrême-Nord a récemment tenu son 4è Forum, une rencontre majeure dédiée au renforcement de la prise en charge psychosociale dans un contexte marqué par de multiples vulnérabilités. Les travaux ont connu la participation du personnel des communes et villes unies du Cameroun (CVUC), traduisant l’importance de l’implication des collectivités territoriales dans les questions de santé mentale
Placés sous le thème : « Pour une bonne santé mentale des survivantes des violences basées sur le genre », les échanges ont mis en lumière les défis psychologiques, sociaux et institutionnels auxquels font face les survivantes des VBG. Les participants ont souligné la nécessité d’une approche intégrée, sensible au genre et centrée sur les besoins spécifiques des survivantes.
Le rôle des collectivités territoriales
La présence du personnel des communes et villes unies du Cameroun a permis d’aborder le rôle des collectivités territoriales dans la promotion de la santé mentale, notamment à travers l’élaboration de politiques locales inclusives, le renforcement des mécanismes de protection et l’amélioration de l’accès aux services de soutien psychosocial.
Vers des réponses concertées
Ce 4è Forum a également servi de cadre pour l’identification de pistes d’actions concrètes visant à renforcer la coordination entre les acteurs institutionnels, les organisations de la société civile et les professionnels de la santé mentale. L’objectif est de bâtir des réponses concertées, durables et adaptées, capables de contribuer efficacement à la résilience et au bien-être des survivantes de violences basées sur le genre dans la région de l’Extrême-Nord.
Marie Judith Ndongo











