Présidente de la sous-section OJ-RDPC du Dja-et-Lobo 3, Béatrice Ossingane a posé un geste de solidarité remarquable en direction de la prison secondaire de Djoum, dans la région du Sud Cameroun, à la veille de la fête du nouvel an 2026. Elle y a offert une importante cargaison de vivres de base, de produits d’hygiène et de nutrition, ainsi que du matériel de santé et de culte, contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de détention
La dotation remise à l’administration pénitentiaire comprend des denrées alimentaires essentielles (3 sacs de riz de 50 Kg, 3 sacs de sel, 1 sac d’arachides et 1 sac de haricot), des produits d’hygiène corporelle et des compléments nutritionnels (2 cartons de savon, un bidon d’huile, du poisson fumé, du manioc et du plantain), ainsi que du matériel destiné à la santé et à la pratique du culte (10 nattes et 10 bouilloires pour les détenus de confession religieuse musulmane). Ce don vise à soulager le quotidien des personnes privées de liberté et à renforcer leur dignité humaine.
« La prison n’est pas une fatalité. Nous avons pensé à nos frères et sœurs qui sont dans la détresse, pour leur venir en aide avec des petites commodités ». Béatrice Ossingane justifie ainsi son geste d’amour.


Une action saluée par l’administration pénitentiaire
Le geste de Béatrice Ossingane est chaleureusement accueilli par le Régisseur de la prison, qu’il inscrit dans la dynamique de l’amélioration des conditions de détention. Il salue l’engagement citoyen et humanitaire de la donatrice, soulignant l’importance de tels appuis pour le bon fonctionnement de l’établissement.

Une solidarité qui s’étend aux plus vulnérables
Au-delà du milieu carcéral, les actions de Béatrice Ossingane s’étendent également aux orphelinats et aux personnes socialement exclues. A travers ces initiatives, cette dame de cœur soutien son attachement aux valeurs de partage, de compassion et de justice sociale, au service des couches les plus vulnérables de la société.
Marie Judith Ndongo







