Le village Nkol Ekono, dans l’arrondissement de Sa’a, département de la Lékié, région du Centre a récemment vécu une effervescence, due à la cérémonie de clôture des festivités sportives communales. Initié il y’a plusieurs semaines, l’évènement a tenu ses promesses. Entre émotions, sourires partagés et esprit de fair-play, cette édition restera gravée dans les mémoires
Loin de simples compétitions, les festivités sportives ont transformé la commune de Nkol Ekono en un véritable espace de rencontres, de dialogue et de fraternité. A travers toutes les activités récréatives, le sport s’est imposé comme un langage universel, compris de tous et porteur d’unité.
Un moment fédérateur au cœur de la vie communale
Ce sont les tambours des groupes culturels locaux qui donnent le ton à la cérémonie de clôture, sous les acclamations des habitants rassemblés en grand nombre. Familles, enfants, anciens et jeunes sont là, témoins d’un moment de partage dans le tumulte du quotidien.
Des performances, mais surtout des liens
Au fil des semaines, les tournois inter-quartiers ont mobilisé des centaines de jeunes et moins jeunes. Si les victoires sont célébrées avec ferveur, c’est surtout l’ambiance de fraternité qui marque les esprits.
La cérémonie se veut à l’occasion un hommage à la jeunesse de la commune, souvent pointée du doigt, mais rarement mise en valeur. A travers ces festivités, les jeunes ont montré un autre visage, celui de l’engagement, de la discipline et de la solidarité.

Des perspectives prometteuses
En guise de clôture, des trophées et des médailles sont remis aux équipes gagnantes, mais aussi aux participants les plus fair-play. Un geste fort posé par l’élite, soulignant que l’important n’est pas uniquement de gagner, mais de jouer dans le respect de l’autre.
Une énergie collective à préserver
En refermant ce chapitre festif, la commune de Nkol Ekono ne dit pas A Dieu au sport. Bien au contraire, elle en sort renforcée plus unies, consciente que derrière chaque match, chaque cri de joie, se cache un puissant moteur de cohésion sociale. Parce qu’au final, ce que ces festivités ont révélé est simple : Le sport n’est pas seulement un jeu, il est une école de la vie, un levier de paix et un miroir fidèle d’une société en mouvement.
Marie Judith Ndongo









