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« Casques bleus » de la propreté : Ces jeunes qui nettoient Yaoundé 2

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Ils sont jeunes, engagées et visibles dans les artères de la commune de Yaoundé 2. Surnommés les « casques bleus », ces personnels temporaires déployés pour l’assainissement urbain incarnent l’espoir d’une municipalité propre, plus saine, à travers un engagement quotidien au service de l’intérêt général

Reconnaissables à leurs casques et gilets, les jeunes personnels temporaires arpentent chaque jour les principales artères de Yaoundé 2. Balais, pelles et brouettes à la main, ils s’emploient à débarrasser les voies publiques des déchets qui ternissent le visage de la commune.

Leur présence constante témoigne de la volonté des autorités locales de placer la jeunesse au cœur de l’action citoyenne, tout en offrant des opportunités temporaires d’emploi.

« Casques bleus », un symbole d’engagement

Le surnom de « casques bleus » n’est pas anodin. Il renvoie à l’idée de paix, de protection et de service, transposée ici dans le combat quotidien contre l’insalubrité. A Yaoundé 2, ces jeunes sont devenus des visages familiers, parfois salués, parfois interpellés, mais toujours indispensables.

Un impact visible sur les artères de la commune

Caniveaux curés, trottoirs dégagés, carrefours assainis : les effets de leur travail sont visibles, même si les défis restent nombreux. Entre incivisme persistant et accumulation rapide des déchets, les « casques bleus » doivent faire preuve de patience et de détermination.

Leur action contribue néanmoins à améliorer le cadre de vie, réduire les risques sanitaires et redonner un visage plus accueillant à certains axes stratégiques de la commune.

Au-delà du nettoyage, un message citoyen

Plus qu’un simple travail d’assainissement, l’engagement de ces jeunes véhicule un message fort de responsabilité collective. A travers leurs gestes quotidiens, ils rappellent aux riverains que la propreté urbaine est l’affaire de tous.

A Yaoundé 2, ces « casques bleus » de la salubrité méritent bien plus qu’un clin d’œil : ils incarnent une jeunesse qui agit, plutôt que de subir.

Marie Judith Ndongo

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